Tante Tiwonge et Steven Monjeza ont célébré leur relation sur le lieu de travail de Tante en décembre 2009. Divers médias grand public au Malawi ont publié des annonces de la «premier mariage homosexuelau Malawi, ce qui a été rapporté à tort, car tante Tiwonge était une femme transgenre*, et le couple se considérait comme un couple hétérosexuel cisgenre. Cette attention médiatique a alerté les autorités et tante Tiwonge et Steven ont été arrêtés pour outrage public à la pudeur. Gender DynamiX (GDX) développé une campagne médiatique qui a souligné à divers médias locaux et internationaux qu'il ne s'agissait pas d'un « mariage gay », comme tante identifiée comme une femme*. La Commission Internationale des Droits Humains des Gays et Lesbiennes (IGLHRC), maintenant connu sous le nom de OutRight Internationalla Initiative Open Society pour l'Afrique australe (OSISA), Amnesty International, et de nombreuses autres organisations, tant en Afrique qu'à l'international, ont plaidé en faveur du couple et écrit au gouvernement malawite pour qu'il abandonne les poursuites*. Les charges n'ont cependant pas été abandonnées, et Tante et Steven ont été arrêtés et finalement condamné à 14 ans de travaux forcés en 2010. Ils ont été pardonnés la même année.
Cet article reconnaît Tante comme une femme transféminine, même si à l'époque le langage n'existait pas.
La vidéo ci-dessous montre une manifestation au Cap, devant le département des Affaires intérieures, où des personnes demandent au gouvernement sud-africain de les accepter en tant que réfugiés, pour leur propre sécurité. Crédit vidéo : Robert Hamblin.
